Goutez moi, ne me dégoutez pas de moi...

Goutez moi, ne me dégoutez pas de moi...
Parceque même un ange peut brûler entre deux flammes de l'enfer...

"Vous ne vous etes jamais demandé quel genre de vie menent les heureux élus? Eh bien, je vais vous le dire car j'en fais partie. Je ne parle pas des sublimes mannequins, acteurs, musiciens prodiges ou genis en mathematiques. Je parle des gens qui sont "nés comme ca" ceux qui ont absolument tous ce qu'il desir et qui trouvent ca parfaitement normal!!"

Vous m'adorez ne dites pas le contraire

Et je n'allait pas garder le secret longtemps. C'etait trop juteuxet bien trop utile. Je n'ai pas besoin de lire le livre: Comment se faire des amis et gagner de l'influence.. Je l'ai écrit bordel!

Ca fait tellement de bien de dire du mal

"Nous sommes intelligents, avons hérité d'une beauté classique, portons des vêtements fabuleux et savons faire la fête. Notre merde pue malgrès tout, mais nous ne sentons riencar, toutes les heures la bonne desodorise les toilettes avec une fragance que des parfumeurs ont conçue spécialement pour nous."

Je veux tout, tout de suite

Je t'attendrais en enfer

Je n'aime personne et je ne fous rien, je ne veux pas tenter de me distraire, ou de m'occulter la vérité, la vie est une saloperie, et chaque seconde de lucidité est un supplice ...

# Posté le dimanche 15 avril 2007 15:49

Modifié le lundi 14 mai 2007 10:55

"Son délir n'avait plus de bornes... Elle était la violence perverse du quotidien. Elle avait trouver une partenaire a sa hauteur et une relation quasi amoureuse se mit en place"

" Elle disait: "Moi je suis polie et respectueuse", oui mais respecter l'autre, ce n'est pas le considerer en tant qu'etre humain et reconnaitre ses souffrances? Mais apres tout elle s'en fouter puisque le contexte socioculturel actuelle tolaire. Notre epoque refuse l'etablissement de normes. Mettre une limite en nommant une perversion est assimiler a une intention de censure.
Elle leur donnait a vor ce qu'ils attendaient, pour mieu les seduire... Sentiments Névrotique?
C'est vrai qu'apres tout l'homme generique dont on nous entretiens le tradition philosophique semble à bien des égards atrophié. Sa dimension exuelle est en regle générale occultée, ou au mieu, marginalisée, comme si il s'agissait d'un aspect inéssentiel ou honteu, et peut etre meme les deux a la fois."L'histoire de ce « silence » reste d'ailleurs encore a écrire mais je m'y pencherais plus tard, en sa compagnie. Elle aimait le courrant libertin, même les ouï-dires semblaient l'amuser et puis l'un de ses maître lui chuchota de sa tombe : « Qu'a fait l'action génitale aux hommes, si naturelle, si nécessaire et si juste, pour n'en n'oser parler sans vergogne et pour l'exclure des propos sérieux et réglés ? Est a dire que moins nous n'en exhalons en parole, d'au temps nous en avons loy. D'en grossir la pensée ? » Il est certain que les vrais libertins et j'entends par-là ceux qui on fait don de leur corps a cette science n'en parle points. Pourquoi choquer alors que l'on peut être aimé ?
Il est vrai que le sillage « Freudien » a entraîné l'inflation verbale d'un véritable vertige « sexocentriste ». Mais l'attitude des philosophes demeure étonnamment réservé sur ce sujet, la philosophie s'est sentie spoliée par les prérogatives, par un discours qui met sur l'avant-scène ce qu'elle-même, précisément, avait tue.
Jadis notre nature n'était pas celle de notre présent. Elle était bien différente ; elle était trois. Les hommes, les femmes et les connards. Depuis longtemps oublier, mais par son alliance, elle l'avait déterré. Ce mythe, fruit de l'inconscience collective, dévoile une constante obsession du connard, une quête majeure. Le connard, qui juxtapose les paramètres des deux sexes mais aussi les annulent, triomphe d'un éclat prestigieux. N'est il pas l'envers symbolique de notre condition sexuelle pétrie de fantasmes et d'inquiétudes? N'est il pas la figure paradoxale dans laquelle viennent s'abolire les tensions, s'échanger les différences, se reconstituer les unités brisées ?


[suite a venir]
"Son délir n'avait plus de bornes... Elle était la violence perverse du quotidien. Elle avait trouver une partenaire a sa hauteur et une relation quasi amoureuse se mit en place"

# Posté le samedi 05 mai 2007 07:25

Modifié le samedi 05 mai 2007 19:42

Cher lecteur, cet article t'es complètement dédié. Je m'explique. En effet je vais essayer d'aiguiller ta penser pour te faire découvrir la vraie beauté. Celle qui est insolente par sa seule puissance. « La violence perverse de votre quotidien » chers compatriotes. Celle qui m'a dit « je t'aime », c'était juste beau.

Cher lecteur, cet article t’es complètement dédié. Je m’explique. En effet je vais essayer d’aiguiller ta penser pour te faire découvrir la vraie beauté. Celle qui est insolente par sa seule puissance. « La violence perverse de votre quotidien » chers compatriotes. Celle qui m’a dit « je t’aime », c’était juste beau.
Elle hante mon appartement. Je la revoit, exploser de rire sur un de mes fauteuils, pleurer sur mon lit, me tendre la main et me faire danser sur les plus laides chansons... Sons sourire les rendaient belles. Le ciel était d'un bleu éclatant, le soleil brûlait nos peaux dorées. Elle vivait sa victoire assise sur une de ses chaises inconfortables du grain. Elle me faisait rêver avec son ambition macabre. Je l'aurais suivis par tout, toujours. Putain je le lui avais dit. J'étais défoncer et puis je ne comprends rien. Elle les menait par le bout de ... Et oui elle avait un pouvoir de séduction très important mais si honteusement utilisé. C'est fou, à croire que les gens aiment perdre...

« Jusqu'à la fin des temps, à l'aube de la destruction du monde, je ne cesserais de chérire son souvenir. A bon entendeur...

JE T'AIME »

# Posté le lundi 07 mai 2007 15:05

Modifié le vendredi 26 octobre 2007 13:03

Clé...

Clé...

# Posté le dimanche 13 mai 2007 16:06

Modifié le mercredi 16 mai 2007 14:34

..mence

..mence

# Posté le lundi 14 mai 2007 10:51

Modifié le mercredi 16 mai 2007 13:48